C'est la voie habituelle pour qui souhaite rester au Mexique plus de 180 jours et jusqu'à 4 ans : retraités, investisseurs, personnes disposant de revenus de leur pays d'origine, familles et celles et ceux qui viennent travailler. Elle est accordée pour quatre ans au maximum et précède la résidence permanente.










































Si vous justifiez d'une solvabilité économique (revenus ou investissements suffisants).
Si vous avez une offre d'emploi parce qu'une entreprise mexicaine enregistrée auprès de l'INM vous embauche. Elle inclut l'autorisation de travail.
Personnes étrangères ayant un lien familial avec des Mexicains ou des résidents au Mexique.
Pour qui investit dans une société mexicaine ou dans des biens que la loi reconnaît comme investissement.
Étudiants étrangers, le cas échéant.
Le processus commence hors du Mexique et se termine au bureau de l'INM. C'est important à savoir : même si vous êtes déjà au Mexique, nous vous guiderons pour l'engager.
Le visa de résident temporaire se demande dans un consulat du Mexique à l'étranger, et non depuis le Mexique. Vous aurez un entretien consulaire au cours duquel vous justifierez votre solvabilité économique, votre offre d'emploi, vos études, votre retraite ou les investissements que vous détenez au Mexique.
Une fois votre visa obtenu, vous avez jusqu'à 180 jours pour entrer au Mexique en tant que résident.
À compter de votre entrée au Mexique, vous avez 30 jours calendaires pour engager l'échange du visa contre la carte de résident auprès du bureau de l'INM dont vous dépendez. Ce délai n'est pas prorogeable : passé ce terme, vous perdez votre résidence et devrez vous régulariser pour document expiré.
L'INM reçoit votre dossier d'échange, prend vos données biométriques et vous délivre votre carte de résident.
La première carte de résident que vous obtiendrez sera d'un an ; vous pourrez ensuite la renouveler pour un, deux ou jusqu'à trois ans.
La liste varie selon le type de résidence et le consulat. Voici les documents demandés dans la quasi-totalité des cas :
Les seuils de revenus ou de solde exigés pour la voie de la solvabilité économique changent chaque année et chaque consulat les applique selon ses propres critères. Avant de réunir les pièces, mieux vaut confirmer ceux du consulat où vous déposerez la demande.
Beaucoup de gens arrivent à Playa del Carmen avec un plan qui ne fonctionne plus : entrer comme touriste, rester six mois, filer un week-end au Belize et revenir. Pendant des années cela a marché. Plus aujourd'hui.
Le formulaire touristique que vous recevez à l'arrivée ne vous donne pas 180 jours automatiques : c'est l'agent d'immigration qui décide du nombre de jours accordés, et il est devenu courant qu'il en accorde nettement moins. Et si votre historique montre des entrées et sorties répétées, la prochaine fois la conversation à l'aéroport peut devenir inconfortable.
Si vous comptez rester au Mexique plus de 180 jours, la résidence temporaire n'est pas la voie compliquée. C'est la voie sûre.
La troisième colonne est celle qui compte le plus en pratique. Beaucoup obtiennent leur résidence par solvabilité économique, s'installent, et se voient proposer un emploi ici quelques mois plus tard — pour découvrir que leur carte ne le permet pas. Cela se règle, mais c'est une autre démarche et un délai de plus.
| Voie | Pour qui | Permet de travailler ? | Où déposer la demande |
|---|---|---|---|
| Solvabilité économique | Retraités, rentiers, travailleurs à distance avec des revenus de l'étranger | Non | Consulat du Mexique à l'étranger |
| Offre d'emploi | Recrutés par une entreprise mexicaine enregistrée auprès de l'INM | Oui | Consulat, avec l'offre déjà approuvée |
| Unité familiale | Conjoint, enfants ou parents d'un Mexicain ou d'un résident | Selon le cas | Consulat ou, dans certains cas, depuis le Mexique |
| Investissement | Ceux qui investissent dans une société mexicaine ou dans des biens reconnus par la loi | Oui | Consulat du Mexique à l'étranger |
C'est l'erreur la plus fréquente : se présenter au rendez-vous avec un document en moins, ou avec un document non apostillé ou non traduit. Le rendez-vous est perdu et tout est à recommencer.
Le visa de résident se demande dans un consulat du Mexique à l'étranger. L'exception, c'est l'offre d'emploi. Se tromper vous coûte un voyage.
Sans le permis de sortie et de retour, l'autorité peut considérer le dossier comme abandonné. Un enterrement, un mariage ou une urgence familiale ne préviennent pas ; le permis s'obtient auprès de l'INM avant de quitter le territoire, pas à l'aéroport.
Les actes de naissance et de mariage étrangers ont besoin d'une apostille du pays émetteur et d'une traduction par un traducteur assermenté au Mexique. Obtenir une apostille à distance peut prendre des mois.
Chaque consulat applique les critères de solvabilité à sa propre mesure. Ce qui a été approuvé à Miami ne l'est pas nécessairement à Paris ou à Montréal.
La carte est le début, pas la fin. Une fois en main viennent les démarches qui vous installent vraiment dans le pays : la CURP et le RFC, qu'on vous demandera toujours à la banque, dans n'importe quel bureau administratif ou chez un notaire pour acheter un bien ; demander votre permis de conduire ; mettre les abonnements à votre nom.
Aucune n'est compliquée isolément. Ensemble, et dans une langue qui n'est pas la vôtre, elles constituent les premières semaines de beaucoup de nos clients. C'est pourquoi notre accompagnement ne s'arrête pas quand l'INM vous remet le document migratoire.
En règle générale non : la résidence temporaire ou permanente se demande dans un consulat du Mexique à l'étranger. Il existe des exceptions —unité familiale ou offre d'emploi— : la première si vous justifiez d'un lien familial avec une personne mexicaine ou résidente au Mexique ; la seconde si vous avez une offre d'emploi, l'entreprise engageant alors la démarche auprès de l'INM et, une fois celle-ci approuvée, vous pourrez vous rendre au consulat du Mexique pour votre entretien, obtenir le visa et revenir au Mexique comme résident. D'où l'intérêt de faire le point sur votre situation migratoire avant de quitter le pays ou de laisser expirer votre statut.
La première carte est délivrée pour un an. Elle se renouvelle ensuite par périodes d'un à trois ans, jusqu'à un maximum de quatre ans à compter de la première délivrance.
Uniquement si votre carte inclut l'autorisation de travail. Si vous avez obtenu la résidence par solvabilité économique, par unité familiale, par retraite ou en tant que retraité, elle ne l'inclut pas : il faut demander le changement et qu'un employeur enregistré auprès de l'INM vous soutienne.
Elle ne se renouvelle plus en tant que temporaire. Avant l'expiration de votre dernière carte, il faut demander le passage à la résidence permanente. La laisser expirer fait perdre l'ancienneté accumulée et oblige à tout reprendre.
Pendant l'instruction de votre dossier, si vous quittez le pays sans votre carte de résident ou sans le permis de sortie et de retour correspondant, l'INM annule votre résidence.
Oui : votre conjoint, vos enfants mineurs, vos parents et vos grands-parents peuvent la demander par unité familiale, rattachés à votre résidence. Mieux vaut vérifier les documents attestant le lien familial avant de quitter votre pays d'origine.
Une première consultation permet de savoir exactement quelle voie vous correspond et dans quels délais. Nous répondons en espagnol, en anglais et en français.
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